Traducteur词典 DE À
 71 1234
Poster un topic
Imprimer

Les bourses dans le rouge.

Les bourses dans le rouge.

Les Bourses craquent avec le rejet du plan Paulson qui prévoyait de débloquer 700 millions de meiyuans afin d'éponger des activités douteuses des les banques dans l'immobilier.
Résultats des courses si j'ose dire la Bourse de New York, qui a perdu 6,71 % en clôture et les bourses dans le monde entiers suivent la tendance !

Quel est votre sentiment sur ce sujet ?

TOP

Réponse au message de 1# Steff1 Steff

Hello Steff,

Effectivement le sujet que tu viens de lancer touche gravement notre société.
Personnellement ayant travailler dans le milieu bancaire durant 3 ans, j'ai un sentiment assez déterminé sur ce qui se passe en ce moment. Le monde économique actuel est un monde multipolaire et non plus bipolaire (bloc est ouest), cependant comme l'histoire nous le rappelle si bien, lorsque la conjoncture économique des USA connaît des déboires, cela affecte avec un effet domino, les autres pays du monde, ce qui fut le cas en 1929 avec le jeudi noir de la bourse de wallstreet . Mais selon les économistes, nous ne devrions pas encore nous inquiéter de ce qui se passe aux USA car la gestion bancaire est différente en Europe (plus précisément en France etc..) . (Je me permet de faire une petite parenthèse sur la gestion bancaire en Chine qui ne sera pas du tout affecter par cette crise, car les banques étant sous la tutelle du gouvernement, les épargnants et les dépositaires ne seront pas inquiéter par un éventuel crack boursier aux USA.) Pourtant au vue des derniers nouvelles (ex: DEXIA NATIXIS), je me demande s'il n'y a pas tout de même un risque pour les banques françaises (le cas inquiétant de la Caisse d'épargne qui a du injecté par la biais de ses caisses régionales un montant de plus de 3,2 Milliards d'euros dans la branche principale de l'organisme bancaire pour éviter un flux financier tendu). La conjoncture économique actuelle en surplus de la crise des subprimes aux USA semblent indiquer l'acte II d'une crise économique au lendemain du XXIème siècle dont nous ne pouvons point prévoir les tenants et les aboutissants actuellement.
La crise est là, elle s'installe, mais quelles seront les conséquences en France, seul l'avenir nous le dira!!!! Mais restons confiant et ne chargeons pas une bulle spéculative sur l'avenir afin d'éviter la panique boursier et bancaire.
"Une belle femme est le paradis des yeux, l'enfer de l'âme et le purgatoire de la bourse"

TOP

Il serait temps que l'on s'émancipe un peu plus des USA... Qu'en penses tu ?

D'un point de vue économique, la chine devrait pourtant s'inquiéter car c'est la réserve en dollar de la planète. Si jamais, l'économie américaine est malade, la chine verra son économie ralentir. Elle est très indépendante de ses exportations. Idem pour l'Europe malgré le bouclier EURO. Tu comprendras que le PCC a tout intérêt à garder son sang froid, entre ses promesses d'amélioration globale de la situation dans le pays.

Et concernant la France et son système bancaire, selon nos médias, on va dire qu'il y a un peu plus de rigueur chez nous... Du moins en théorie (S.G)

[ 本帖最后由 Steff 于 2-10-2008 04:45 编辑 ]
La question qui se pose en économie n'est pas le fait d'une indépendance ou non aux Usa , mais c'est bien plus complexe que ça.
La question qui peut se poser est la suivante: Est ce que le système économique qu'on a actuellement établit dans le monde est le meilleur ? Est ce qu'il protège sereinement nos intérêts qu'ils soient local, national ou même international ?
Chose bien complexe

TOP

Le système mis en place est anglo saxons donc.... pour ainsi dire américain. Ce n'est pas le FMI qui dira la contraire d'ailleurs. Il est clair qu'il faut faire bouger les choses comme le disent d'ailleurs les européens. Vers un capitalisme "sociale" ? (à définir) et encore je ne suis pas sûr que cela marchera car on connaît la nature humaine.

[ 本帖最后由 Steff 于 2-10-2008 20:19 编辑 ]

TOP

La solution est le retour a une économie saine qui ne mise pas sur la spéculation comme source de revenu principale mais sur l'industrie et l'investissement à long terme. C'est la meilleure solution pour la majorité des gens, l'argent profite également au salarié dans ce cas et pas seulement aux investisseurs. J'espère de tout cœur un retour vers une économie tournée vers l'industrie et au protectionnisme, garant pour tout le monde d'une vie meilleure.
Pourrais tu développer concernant le protectionnisme STP ?

TOP

A lire :

http://www.liberation.fr/economi ... mericaine-est-finie


Je n'ose pas faire un copier coller.

TOP

En gros certains économiste préconise afin de sortir l'Europe de la crise financière qui s'annonce de mettre en place des mesures de protection du marché européen (quota d'importation, ou taxe etc.). Les avantages sociaux des européens et leurs niveaux de vie élevé ne dois pas se retourner contre eux. Il n'est pas équitable de lutter avec des pays qui ne respectent pas les même contraintes sociales que l'UE.

L'effet immédiat et de rendre moins intéressant la délocalisation et donc à court terme de faire baisser le chômage et de voire un  retour des moyens de productions en Europe. Sur le long terme, relancer la croissance européenne, augmenter la demande et donc au finale ça doit être bénéfique pour l'économie du monde dans son ensemble.
Ca va pas aller trop loin cette crise si le plan de sauvetage sera adopté, néanmoins on est sur de tomber dans une récession éco et la bourse ne va pas relever sa tete au moins jusqu'à fin du 1er semestre 09, aie mon travail  
我醉拍手狂歌,举杯邀月,对影成三客 ...
mon msn :  secar917@hotmail.com

TOP

Réponse au message de 9# lys919 lys91

Oui mais si tu mets en place un protectionnisme en Europe; tu risques d'avoir le retour de bâton de certaines contrées ...

En tout cas, si on devrait faire cela, cela se passera par l'Europe et non par a France.

TOP

Réponse au message de 2# NiNi6662 NiNi666

C'est un plus en effet d'avoir des banques sous la tutelle de l'état dans ca cas. Je voudrais connaître ton point de vue sur le fait que quand une banque étrangère l'état chinois donne un droit d''accès contre un coût trop élevé ?
。。。quel  longe....
.je n‘ai pas  compris  ~~

TOP

«Le retour au protectionnisme est inéluctable», entretien de Grégoire Biseau avec Jean-Luc Gréau, Libération, 9 juillet 2007.
Etrangement, c’est à la fois la question du débat économique la plus sulfureuse et la moins débattue : faut-il oui ou non recourir à des mesures protectionnistes pour mieux encadrer le commerce mondial ? Tentative d’explication avec l’économiste Jean-Luc Gréau.

Vous êtes un des rares économistes à remettre en cause les effets du libre-échange. Pourquoi ce débat semble aujourd’hui tabou ?
Deux raisons expliquent qu’aujourd’hui la contestation du libre-échangisme est devenue une question interdite. Il y a d’abord de la part des hommes politiques une vraie peur de se faire taxer d’extrémisme. Car, aujourd’hui, le Front National et une partie de l’extrême gauche sont les seuls partis qui se déclarent ouvertement opposés à ce système. Ensuite, il y a une pression constante du monde des affaires, et plus encore du secteur financier, à présenter ce débat comme éculé, synonyme d’un archaïsme économique.

Il est difficile de contester que la croissance mondiale est tirée par des puissances comme la Chine et l’Inde, qui se sont intégrées dans le commerce mondial grâce au libre-échange.
Le fait que le déficit commercial de l’Union européenne avec la Chine ait augmenté de 83 % depuis le début de cette année est bien le signe que quelque chose ne va pas. Aujourd’hui, l’Union européenne exporte 100 vers la Chine et importe 300 de produits made in China. Aux Etats-Unis, ce rapport est de 1à 6. Dans nos relations avec la Chine, nous ne profitons pas des supposés bénéfices du libre-échange. C’est pour cela que le retour d’un nouveau protectionnisme est inéluctable. Le vrai risque c’est d’attendre trop longtemps que les emplois industriels en Europe aient totalement disparu.

Mais vous risquez de stopper net le développement de ces nouvelles puissances et donc de faire plonger la croissance mondiale.
Non. D’où provient la croissance mondiale aujourd’hui ? Un peu des Etats-Unis, mais surtout de l’Asie et dans une moindre mesure de l’Amérique latine. En Chine et en Inde, elle a été alimentée grâce notamment à l’élargissement du processus capitaliste, qui permet à ces pays d’élever leur niveau de compétence et de savoir-faire. Dans ce contexte, les multinationales, en investissement localement, jouent un rôle déterminant dans ce processus de développement. Il ne s’agit pas de remettre cela en question. Le problème c’est que ces nouveaux pays ont choisi un mode de développement qui privilégie la croissance de leurs exportations au détriment de l’énorme potentiel de leur demande intérieure et donc d’un certain progrès social. Je considère que la Chine mène une politique économique impérialiste, dont ni l’Europe, ni les Etats-unis, ni même l’Afrique ne bénéficient. Trois décisions majeures des autorités chinoises viennent d’illustrer cette ambition. D’abord, la création d’une société à capitaux publics pour être capable demain de construire un avion de ligne chinois concurrent de Boeing et d’Airbus. Ensuite la volonté d’utiliser une partie des immenses réserves de change de la Chine pour investir sur les marchés financiers occidentaux. Enfin la hausse de 30 % des droits de douane à l’importation de certains biens d’équipement pour protéger son industrie nationale. Et pendant ce temps, l’Europe reste inerte.

Concrètement, quelles mesures protectionnistes préconisez-vous ?
D’abord, il ne s’agit surtout pas d’envisager un protectionnisme à l’échelle nationale, mais au niveau de l’Union européenne. Or l’UE n’est pas cette union douanière qu’elle devrait être : aujourd’hui le total des droits de douanes ne représente que 2 % de la valeur totale des échanges. C’est trop peu. Il ne s’agit pas non plus de décider d’un tarif commun unique, quels que soient les produits et les pays. Cela n’aurait aucun sens de vouloir par exemple taxer les produits américains. Il faut retrouver les conditions d’une certaine loyauté commerciale. Il s’agit donc de cibler les produits manufacturés en provenance de pays où le différentiel de coûts de production est trop important. Ces barrières douanières seraient par ailleurs une vraie incitation pour améliorer les conditions sociales et salariales des populations ouvrières de ces pays.

Mais à moyen terme, les coûts chinois vont augmenter et les conditions d’échange devraient donc se rééquilibrer.
Je ne le crois pas. Les écarts salariaux sont trop importants et la Chine comme l’Inde disposent d’une immense armée de réserve de main-d’œuvre qui leur permet de maintenir une pression constante sur les salaires. D’ici à ce que cet écart soit comblé, disons peut-être dans vingt-cinq ans, l’Union Européenne sera devenue un désert industriel.

Dans l’histoire, quand des pays ont décidé de mesures protectionnistes, cela s’est presque toujours soldé par des crises, voire des guerres.
On a souvent accusé le protectionnisme de la crise des années 30. En réalité, la crise était là avant que les mesures protectionnistes ne soient mises en place. Quant au risque nationaliste, cela n’a pas de sens si ce genre de politique est mené à l’échelle de l’Union européenne, un immense marché de 300 millions d’habitants. En revanche, si on ne fait rien, les tentations nationalistes risquent de nous couper définitivement du reste du monde.

TOP

L'UE se penche sur l'Allemagne et sa loi protectionniste

21/08/2008 16:08

La Commission européenne veut regarder de plus près un projet de loi par lequel le gouvernement allemand veut s'attribuer un droit de veto sur certaines acquisitions afin de protéger ses entreprises nationales contre les appétits d'investisseurs étrangers.

"Les services du commissaire au Marché intérieur, Charlie McCreevy, ont invité les autorités allemandes à leur soumettre leur projet de législation, afin que nous puissions évaluer sa compatibilité avec les règles européennes", a indiqué jeudi une porte-parole de la Commission. Bruxelles s'attend à obtenir le document "sous peu", selon la porte-parole. "Nous l'examinerons de près. Nous ne pouvons pas faire de commentaire sur le projet de loi avant de l'avoir analysé", a-t-elle encore dit.

Selon un projet de loi adopté mercredi, le ministère allemand de l'Economie pourrait dès 2009 bloquer une transaction permettant à un investisseur étranger d'acquérir plus de 25% des droits de vote d'une société allemande, si cela représente une menace pour "l'ordre public et la sécurité". Le ministre responsable de l'application de la loi, le conservateur Michael Glos, a prévenu lors d'une conférence de presse qu'il allait veiller à "limiter au maximum" l'utilisation de ce nouvel instrument juridique. "L'Allemagne ne veut pas s'isoler, nous accueillons toujours les investisseurs à bras ouverts", a-t-il déclaré.

Sous la pression de Bruxelles, les entreprises de l'Union européenne et de l'Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège, Suisse) ont été retirées du champ de la loi. De plus, a fait remarquer Michael Glos pour rassurer les inquiets, "d'expérience, il est très rare que des investisseurs étrangers prennent plus de 25% du capital". La loi ne s'appliquera donc que "dans des cas extrêmement rares", a-t-il assuré.

L'idée d'une protection de certains secteurs de l'économie allemande est apparue l'an dernier. C'est la montée en puissance des fonds d'Etat, fonds publics russes, chinois ou en provenance des pays arabes, enrichis par la hausse des prix du pétrole, qui avait alimenté les craintes des responsables allemands. Mais la loi n'est pas expressément dirigée contre eux, a expliqué M. Glos. Le projet devrait être approuvé par les deux chambres parlementaires avant la fin de l'année et la loi entrerait donc en vigueur le 1er janvier 2009. Tout au moins si l'Europe ne s'en mêle pas.

TOP

Merci pour ces informations lys91.

Si nous allons dans ce sens, il y aura une régionalisation du capitalisme sur la planète selon moi dans plusieurs secteurs de l'économie ce qui est pas mal pour nous voire aussi dans notre projet de promouvoir la Méditerranée pour des produits à basse valeur ajoutée comme le textile par exemple.

TOP

Réponse au message de 16# Steff16 Steff

Hello STEFF, je viens juste de rentrer de Lille, donc j'ai pas trop suivi les posts je tacherai de répondre ce soir. Bon week-end.
Amicalement Nini
"Une belle femme est le paradis des yeux, l'enfer de l'âme et le purgatoire de la bourse"

TOP

On s'enfonce de plus en plus... Après le plan Paulson aux USA, la baisse des taux d'intérêts de la Fed et de la BCE, le Japon injecte de YENS, rien n'y fait... Dans l'urgence, on parle de faire un G7 extraordinaire pour trouver un remède à cette crise.... Déjà, le scepticisme est de mise pour les futures suite de cette nouvelle manifestation... On parle d'inviter la Russie pour trouver une solution mondiale pour endiguer cette crise voire plutôt ce KRACK....

Maintenant, que vous allez lu cela... Vous ne trouvez pas qu'il manque quelque chose ? Allez je vous aide, où est la CHINE ? Ce géant comme les occidentaux se plaisent à dire et que les chinois se plaisent à croire...

A méditer.


[ 本帖最后由 Steff 于 10-10-2008 21:51 编辑 ]

TOP

J'ai l'impression que sur ce forum, on aime pas trop les sujets plus sérieux.
A priori, les petits porteurs chinois auraient aussi perdu de l'argent à cause des américains avec des placements "sans risque" et qu'ils demandent des comptes aux gouvernement chinois.
Peut on en savoir plus ? Quelles sont les démarches prévues en chine pour contrer cette crise ?

TOP

Album 相册

  • L Opéra de Pékin

  • Comment insérer plusieurs images sur obopo

  • Anniversaire de Susanowoo le vendredi 21 novembre 2008

  • 美智库:战争化解金融危机 中国或成首选

  • 1958年10月5日,法兰西第五共和国成立。

  • Des enfants kidnappés en Chine.

  • LANCEMENT DE SHENZHOU VII avec succès à 21h10 heure de Chine

  • 特惠销售电脑配件,手机,数码产品,笔记本电脑(诚招代理)

  •  71 1234
    Poster un topic